Dans la vallée ...
C'est dimanche alors on sort, au grand désespoir de Vic qui rêverait de rester avec ses copains sans bouger de la résidence ... On aime alors sa "bonne" volonté à marcher !
Aujourd'hui, nous avons déjeuné tôt exprès pour remonter la vallée de la Papenoo. Nous avons appelé le relais de la Maroto qui se trouve à mi-chemin au coeur de l'île et nous pouvons grimper même sans 4x4, seuls les deux ou trois derniers dos-d'âne nous bloqueront. Mais il ne restera plus qu'un quart d'heure de marche.
Nous voilà donc sur une piste mi-terre-mi-cailloux et nous regrettons de ne pas être partis plus tôt avec le pique-nique. Les locaux viennent passer la journée ici avec la glacière et le parasol et ils se baignent dans la rivière. Il y a même un départ de randonnée ( 5h, va falloir convaincre Toto ! ) dans la verdure.
L'ascension se fait sans souci, bien tranquillement, en évitant les cailloux un peu plus saillants. Nous paassons près d'un réservoir bien plein ( il a plu en milieu de semaine ) et nous faisons de belles gerbes d'eau dans les grosses flaques. La Zafira, c'est aussi bien qu'un 4x4 ! Nous passons aussi sur des ponts en bois en espérant qu'ils tiennent bien ...
Au début, nous restons au fond de la vallée puis petit à petit nous grimpons des pentes de 15%, que nous redescendons aussi sec ! La voiture tient bien le coup. Sans en avoir l'air nous prenons quand même de l'altitude et les dos d'âne aussi. Il faut sortir de la voiture et négocier le passage. Parfois même il faut déplacer des cailloux pour ne pas toucher ! Ca passe, juste mais ça passe ! Cela nous rappelle des souvenirs de Djibouti où même en 4x4 il fallait se frayer un chemin.
Les trois derniers dos d'âne auront raison de nous et nous préférons nous garer et monter à pied. En plus ça permet de marcher un peu après un après-midi en voiture ... Le chemin monte, puis nous passons la rivière à gué, pieds-nus dans l'eau. Au sommet, nous voici au relais de la Maroto où nous sommes très bien accueillis. Le serveur nous fait visiter l'hôtel, nous apprend le nom et l'histoire des sommets alentour, et nous reprenons des forces devant une glace.
La descente se fait à coup de Petits Bruns, redécouverts ici, et nous observons une belle anguille dans la Papenoo. Enfin Victor s'intéresse ! En chemin, nous découvrons un régime de bananes qui n'attend que nous. Ni une, ni deux Matthieu armé de son Leatherman (son couteau de compèt offert par un bon copain) coupe le bananier et récupère le régime. Il ne reste plus qu'à les suspendre pour qu'elles finissent de mûrir !
La découpe du bananier la fleur
Au retour, nous voyons que même les supers 4x4 touchent parfois les bosses et nous ne regrettons pas d'avoir abandonné la voiture.











